La DHA, principe actif de l’autobronzant

La DHA, principe actif de l’autobronzant

Il fut un temps où les teints de porcelaine dominaient le monde de la beauté, et où Dita Von Teese et Anne Hathaway auraient été érigées en icônes absolues. Les années 20 marquent un vrai tournant, symbolisé par Coco Chanel inspirant une génération entière de femmes grâce à ses tailleurs cultes ET en exhibant un bronzage tout droit venu de la Côte d’Azur. C’est à partir de là que l’effet « bonne mine » devient un essentiel mode, et que la hype du bronzage s’est réellement développée. La découverte de la DHA, ou dihydroxyacétone, composante phare des autobronzants, a simplifié les choses. Plutôt méconnue du grand public, l’utilisation de cette molécule suscite encore des interrogations. Lisez attentivement l’article ci-dessous, consacré à la DHA.

Qu'est-ce que le DHA

La DHA est un dérivé non-toxique de sucre. Les meilleurs autobronzants sont composés de DHA à 100% naturelle, extraite de la betterave ou de la canne à sucre. Une fois appliquée, la DHA réagit aux acides aminés de la couche cornée, et c’est cette réaction qui colore notre teint.

Ce processus a été découvert par hasard dans les années 1950, par une chercheuse du nom de Eva Wittgenstein, de façon plutôt drôle. En donnant de la DHA à des enfants atteints de maladies génétiques du métabolisme des glucides, Eva Wittgenstein découvre que lorsque les enfants renversaient accidentellement de la DHA sur leur peau, la zone affectée changeait de couleur, même après un rinçage. Heureuse coïncidence !

La DHA reste en surface de la peau, c’est donc un bronzage temporaire. Comme notre peau se régénère, tombe ou est exfoliée, le faux bronzage part par la même occasion.

Pourquoi on l’aime

La plupart des adeptes au bronzage s’exposent aux rayons nocifs UVA/UVB, que ce soit les rayons du soleil, des lampes à bronzer ou des cabines autobronzantes. Leurs effets néfastes ne sont plus à prouver : cancer de la peau, vieillissement prématuré… La DHA permet d’éviter ces méthodes dangereuses : désormais, plus besoin de cuire au soleil pour afficher un teint hâlé. Finies également les sessions solarium hebdomadaires : on peut maintenant bronzer tranquillement chez soi, en quelques minutes !

Un peu d’histoire

Les premiers autobronzants autorisés par la FDA (Food and Drug Administration, administration américaine des denrées alimentaires et des médicaments) ne sont apparus que dans les années 1970. Bien qu’attisant la curiosité du grand public, la plupart des consommateurs n’étaient pas prêts à sacrifier leurs habituelles sessions bronzette. De plus, les premières formules commercialisées donnaient un rendu orangé, souvent zébré, et avaient une odeur peu glamour. En effet, la réaction chimique de la DHA et des acides aminés de la peau donne une odeur désagréable « typique de l’autobronzant ».

La dha aujourd’hui

Les scientifiques ont fait de grands progrès durant les dernières années. La DHA, lorsqu’elle est liquéfiée et couplée à différents acides aminés, résulte en un hâle plus bronzé plutôt qu’orange. De plus, les marques les plus efficaces commencent à utiliser des formules DHA plus concentrées, afin de permettre aux teints mats d’ambitionner un bronzage plus intense. Les marques ont également investi dans des présentations innovantes, comme par exemple le lancement de l’autobronzant sous forme de mousse ou d’huile sèche, textures permettant une application plus uniforme et plus efficace.

Concernant l’odeur, les marques se tournent vers des ingrédients plus naturels, extraits de plantes ou huiles essentielles, qui minimisent la maudite odeur de l’autobronzant. De plus, des formules qui neutralisent l’odeur sont constamment développées, par exemple des formules qui bloquent les récepteurs olfactifs afin de rendre l’odeur indétectable à l’odorat humain.

Les pionniers les plus avancés incluent désormais une touche « soin dermato » au produit. Ainsi, parmi les nouveaux venus, on trouve des autobronzants aux propriétés nourrissantes, aidant à la cicatrisation ou encore traitant les problèmes cutanés type acné.

Les formules ont donc évolué, tout comme notre connaissance en matière d’autobronzants. Par exemple, l’exfoliation au préalable et l’application au gant permettent d’optimiser son bronzage, pour un rendu plus égal et plus naturel.

Conseil : Les autobronzants ne cessent d’évoluer. Testez dès maintenant le dernier produit de MineTan, mousse autobronzante Luxe Oil, pour un bronzage homogène et une peau hydratée.

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